Retour à Bali

6/1/2011

Adieu à Gili Trawangan.

Tôt ce matin, à 5h, même Trawangan a subi le déluge. Mon bateau pour Bali étant à 10h au plus tôt, je m’en fous un petit peu et j’attends la fin dela douche dans mon lit, non, mais !

Effectivement, vers 8h, voilà un beau soleil arrosé par de grosses gouttes éparses fait son apparition. On dirait une pluie à la Debussy…La nature étincelle, fraîchement lavée.

Ablutions, valise, petit déjeuner et je suis prêt. Je dis au revoir à mes hôtes et me joins aux autres passagers pour Padangbai. Il sera à l’heure – balinaise, c’est à dire 1h en retard ;

Au retour, la mer est un peu plus agitée : ça clapote pas mal quand le bateau saute les vagues (1500 cv, ça déménage).

Arrivé à destination, je retrouve ma chambre et la bienvenue au Dharma Homestay. Je déballe en vitesse et prends la direction du Warung de Martini ; ce que je commence à avoir drôlement fin !

Un mie goreng spécial et un thé complet (gingembre, citron vert et miel) ont un effet très bénéfique sur mon état général.

Coincé chez Martini par une nouvelle pluie, je suis obligé d’y rester jusqu’à 16h. Très bien, j’ai une discussion intéressante avec un Canadien, très déçu de la direction politique qu’est en train de prendre l’Amérique du nord. Il donne peu de chances à la réussite d’Obama. Je ne peux lui donner tort.

De retour à mon auberge, le suédois du rez-de-chaussée m’offre une giclée d’arrak (excellent) dans mon thé. Nous sommes rejoint par le fils de l’établissement et un expat autrichien – de vraies vacances internatonales, quoi.

Sur ça, il est temps d’aller se sustenter ; Où ? Martini’s bien sûr !

Un coup d’internet et basta.

7 /1

Aujourd’hui, je dois refaire ma caisse de voyage. Le seul distributeur, digne de ce nom, se trouve à Klungkung, l’ancienne capitale du royaume idoine.

Ces rois ont fui Jawa sous la pression islamique, il y a fort longtemps. Aujourd’hui leur palais à est quasiment en ruine et la ville mène une vie plutôt rurale, ayant oublié son passé glorieux.

la grande place à Klungkung

Son marché, par contre, est très étendu. Partout il y a des stands vendant des fleurs pour la confection des offrandes -l’offrande est un « marché » énorme à Bali.

des fleurs pour les offrandes

Le fruit de saison est (malheureusement) le salak ou fruit serpent, que je n’aime pas vraiment.

Pas moyen de trouver de mangoustans ou des maracuja.

Nous sommes de retour à Padangbai pour midi. Martini a acheté de nouvelles tables, elle attend vaillamment les clients.

La journée reste un peu grise et je passe l’après-midi en bouquinant. Cela ne vaut pas l’effort d’aller à la belle plage de White sands. Pourtant, à elle seule, elle justifie mon retour à Padangbai

8/1

Adieu à Padangbai

Je vais prendre le shuttlebus pour Ubud vers midi. Je peux me laisser le temps de déjeuner avec la famille australienne et Thomas, l’Allemand.

Puis il est temps de dire au revoir à Martini et sa famille. Une photo est en ordre comme souvenir de ces quelques jours tranquilles.

Martini's

Et c’est le départ pour Ubud.

8/1 suite

Ubud

Le bus me dépose à l’entrée de la rue Gouthama où se trouve l’auberge Darta. Les communications par e-mail ayant un peu foiré, il n’y a plus de chambres – il est vrai que j’arrivais un peu plus tard que prévu. Mais ce n’est pas un problème à Bali! On me loge en face, toujours la même famille, et j’ai un petit pavillon-temple tout à moi. Parfait.

Je me requinque en rattrapant mon déjeuner manqué au « Warung Lokal » avec un Cap Cay délicieux – une soupe avec plein de légumes.

L’ami de mon ami Bernard, Bastien, un Québécois arrive peu de temps après. Lui et moi, tout juste sorti de table, on organise déjà le dîner…. Pas raisonnable.

L’a famille qui m’héberge m’aide à régler tous mes petits problèmes courants : réparer la fermeture éclair de mon short, billet de bus plus bateau pour mon départ dans deux jours etc. On me dirige même sur une pédicure pour revoir un peu mes ongles qui ont pris un coup. Sympa !

Au dîner on organise pour demain avec Bastien un test critique du fameux cochon farci : babi guling. On ne se dégonfle pas et se donne rendez-vous pour demain à la meilleure adresse pour ce plat : au Ibu Oka (la mère Oka)

Voilà, tout est réglé et je vais me coucher sans aucun souci.

9/1

Ce matin, un soleil brillant inonde littéralement le jardin du Shana Homestay, je prends un bon petit déjeuner sur ma terrasse. C’est tout de même la grande classe.

Ce matin passe très vite…Il est 11h15. Il faut se dépếcher : On nous trouve, Bastien et moi, devant le célèbre Warung de la mère Oka. En arrivant tôt comme ça, nous avons encore trouvé une table. Il est vrai que depuis ce Warung est paru sur les télés du monde, il est pris d’assaut. Ils préparent chaque jour 6 de ces croustillantes bêtes.

Notre cochon arrive, porté par deux cuistots sur une grande planche. La bête arrive par la rue du lieu de rôtissage, un peu plus loin. Ainsi, tout le monde peut l’admirer. C’est un peu comme à la cour de Versailles où le mets était d’abord annoncé par le maître d’hôtel, puis montré, en triomphe (funeste…) à tous les convives.

Bref, cette délicatesse est posée sur la table du comptoir et découpé en moins de deux :

vue sur la bête

Nous avons commandé une portion « standard ». Genre dégustation, on nous a mis un peu de couenne, de la viande qui fond dans la bouche, la farce de légumes et herbes aromatiques hâchés, un bout de boudin et la dose de riz qui accompagne ici un repas arrosés d’un jus légèrement pimenté.

Pour le dire tout de suite, le goût est exquis, la renommée de Ibu Oka n’est pas usurpée !

Après ce festin, on a envie de refaire la queue pour prendre du rabe…

Nous nous contentons de faire la si este aurour de la piscine d’un des hôtels des plus huppés d’Ubud jusqu’à l’arrivée de la pluie de fin d’après-midi. J’arrive à la maison sans trop me mouiller. La pluie continue et nos plans tombent à l’eau : on « fait » un peu d’internet et se retrouve, avec les habitués, à notre Warung préféré.

10/1

C’est ma dernière journée à Ubud.  Ces déjeuners sur ma terrasse me lassent – blasé, va! Encore, il fait extrêmement beau aujourd’hui. Mais lje pense que l’orage journalier est déjà planifié pour 16h…

Pour midi, on se prévoit un repas au « Bebek bengil » (Dirty Duck). Que mange-t-on là? Ben voyons: du canard!

Le plantipède est servi croustillant à souhait après un long séjour dans des arômes secrets, puis rôti. C’est excellent!

Je déclare que j’ai fait le chemin de chez moi au restaurant et le retour à pied.

16h « et voilà la pluie »

Le prochain billet sera sur l’île de Lembongan. Là, point de connexion internet. Donc, je l’enverrai une fois sur Bali de nouveau.

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A propos peomeyer

en retraite, voyageur invétéré, intérêt spécial: Asie du sud-est
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Un commentaire pour Retour à Bali

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